Chapitre 1302
Clément a dit d’un ton embarrassé :
– Oh, Chloé et moi, nous nous aimons beaucoup, Clothilde, je te prie de ne pas te fourrer
entre nous !
Clothilde a dit furieusement:
– Quoi ? Je me fourres entre vous deux ? Tu rigoles là ? J’ai déjà conclu des fiançailles avec toi à seulement quatre ou cinq ans,
mais ça ne fait que trois ou quatre ans que tu as épousé ta femme !
Depuis ta disparition, non seulement je ne t’ai pas oublié, mais je n’ai jamais arrêté de te chercher ! Je me disais à tout moment
que j’avais un fiancé et je le trouverais tôt ou tard, même si pas mal de prétendants excellents se sont présentés pour moi
pendant ces dernières années. Maintenant je t’ai enfin trouvé, mais tu me demandes de ne pas me fourrer entre ta femme et toi
?!
Plus Clothilde disait, plus elle était en colère.
Elle ne voulait initialement pas se montrer si mordante envers Clément, après tout, c’était son homme aimé.
Mais elle ne s’attendait pas à ce que Clément la considère comme saboteuse de famille, ce qui était vraiment insupportable pour
elle !
< Comment ça ? C’est Chloé qui s’est fourrée entre Clément et moi, non ? Mais de quoi m’accuse Clément ? >>
En y pensant, Clothilde a enfin éclaté et a dit en pleurant :
– Clément, quand tu arrives à la Cité Y, je te montrerai les journaux que j’ai écrits depuis le jour de ta disparition au cours des
plus de 10 dernières années ! Je peux t’assurer que chacun de ces journaux te concerne ! Salaud, je t’aimes à ce point, mais
comment peux–tu me parler ainsi ? Tu es vraiment allé trop loin!
Ces mots de Clothilde ont pris la tête de Clément.
Mais bien qu’il se fasse gronder par Clothilde, il n’était point furieux, au contraire, il se sentait un peu coupable, parce qu’en tout
cas, il devait une grande dette de gratitude à Clothilde.
Entendant Clothilde pleurer, Clément s’est empressé de dire :
–
Je suis désolé, Clothilde, j’ai eu tort, pardonne–moi.
Clothilde a demandé avec colère :
-Et mes douleurs gastriques? Qu’est–ce que tu en feras?
Clément à immédiatement dit:
Attends un moment, je t’enverrai moi–même des médicaments le plus vite possible!
Clothilde a demandé :
–
– As–tu des Moineau à la maison ?
Clément a dit:
Non, mais je peux aller d’abord en chercher des cartons à l’usine pharmaceutique et puis, je te les enverrai, es–tu d’accord?
Clothilde a dit :
– Oh, laisse tomber ! L’usine pharmaceutique est loin et il est si tard, ne te dérange pas alors ! Bien que je sois vraiment très en
colère contre toi, ça m’embêterait de te fatiguer...
À ce moment, Clément a soudainement pensé que le Moineau était effectivement un médicament contre les troubles gastriques,
mais ça n’avait que la vertu de calmer les symptômes et ne suffisait pas à éliminer les troubles. C’était comme si les pastilles
pour la gorge pouvaient soulager la douleur à la gorge, mais en même temps, les causes de la douleur demeuraient encore.
Donc si Clothilde avait vraiment des problèmes gastriques, ce qu’il fallait, c’était les éliminer à fond en trouvant les causes.
En pensant à cela, Clément a immédiatement dit :
Attends–moi à l’hôtel, je vais te donner un traitement systématique.